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Portraits de femmes du numérique #1

Les femmes représentent 50% de la population mondiale mais, dans le secteur du numérique français, elles ne sont que 21% des effectifs. Pourtant, de 1972 à 1985 la filière informatique était la deuxième filière comportant le plus de femmes ingénieures parmi les formations techniques. Un changement s’est opéré, et pourtant il faudrait plus de femmes dans ce domaine, car l’informatique et le numérique sont un des changements majeurs du 21ème siècle, il est donc logique que la moitié de notre planète y participe !

Trop souvent méconnues sont les figures féminines de l’informatique, même d’importance majeure, telles Grace Hopper, Ada Lovelace ou Margaret Hamilton. C’est pourquoi, chez Operis nous avons eu envie de mettre à l’honneur ces femmes qui, dans l’entreprise, constituent une force avec laquelle on peut compter. Tout au long du mois de Mars, en lien avec la journée du 8 mars (Journée Internationale de Lutte pour les Droits des Femmes), nous publierons les portraits de nos collaboratrices qui ont accepté de nous parler de leur parcours. Espérant que cela ouvre des horizons, et montre par l’exemple que femme et numérique sont deux mots qui vont très bien ensemble.

C’est Isabelle qui inaugure cette série de portait. Elle travaille au service Support en tant que Technicienne.

« J’ai commencé à travailler dans le domaine de l’informatique après un BTS Informatique de Gestion, en Bourgogne. J’ai fait partie de la première promotion de cette formation et il y avait 3 filles pour 17 garçons ! Dans l’Imprimerie où j’ai été employée, je gérais la programmation des imprimantes industrielles, je faisais les campagnes de emailings et je m’occupais de la personnalisation des courriers. J’y ai travaillé pendant 13 ans avant de me reconvertir via l’école d’informatique ENI, en faisant une formation Support. Cela me permettait de rester dans un domaine que j’aime, donc l’informatique, tout en apprenant de nouvelles choses.

Dans un premier temps j’ai travaillé comme testeuse aux Editions ENI, et depuis presque 7 ans je suis technicienne au service Support d’Operis. Cela me plait énormément, je me sens utile lorsque j’aide les clients à résoudre leur problème. En plus de cela j’aime le fait qu’il y ait plusieurs logiciels, plusieurs modes de fonctionnement : c’est complexe, intense et il n’y a pas de routine. Ma pratique de l’informatique est plus fonctionnelle que technique, mais elle aide l’utilisateur et c’est gratifiant.

C’est vrai que l’informatique est un milieu plutôt masculin, peut-être que ce métier attire moins de prime abord, mais j’y ai trouvé ma place et je m’y sens dans mon élément. J’ai un caractère assez fort, ce qui est peut-être une explication quant au fait que personne n’a jamais remis en question ma place dans le numérique et l’informatique.  Et d’ailleurs, s’il y avait plus de femmes, ce serait une bonne chose, cela apporterait plus de diversité et d’autres perspectives, d’autres manières d’appréhender certains aspects de notre métier … ça ne peut pas faire de mal ! »

Sources : https://femmes-numerique.fr/ | https://www.grandeecolenumerique.fr/ressources/les-femmes-et-le-numerique

Crédits images : Grace Hopper – Archives des collections spéciales de Vassar| Ada Lovelace – par Alfred Edward Chalon | Margaret Hamilton – Laboratoire Draper, restauré par Adam Cuerden